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Education reform in Djibouti

The problem

Classroom sceneIn the Djibouti educational system there are two key problems that this reform programme addresses.

The first is the poor quality and coverage of the primary and secondary educational system. A purportedly central system provides neither the staff nor facilities to educate Djibouti’s children. Too many children do not go to school at all – some due to poor circumstances at the schools and others because of their location or circumstances (eg living in informal dwellings). Resources are spread too thinly.

The second is that Djibouti does not have the range of technical vocational skills to take advantage of the economic opportunities afforded by the maritime sector. Whilst illiteracy is not particularly high by African standards, the low level of skills is.

The result of these two problems is that 70% of the population do not have formal income, whilst companies in Djibouti have to recruit outside the country to obtain construction or engineering skills. This is a dangerous problem to leave without remedy.

Proposed reforms

Three sets of reforms are proposed. First, a framework for the development of private schools will be developed, so that state resources can be better focused, and so that the better off can ensure a strong education for their children. Second, district-based schools will be funded, and nominal fees formalised.

Third, new vocational colleges and training centres will be established. In cooperation with the Chambers of Commerce, joint funding of sector-specific courses will be pursued, in order to get the fastest response possible to the skills shortage within Djibouti.

Donor aid funding will be sought to help with initiation costs. It is envisaged that students at state-funded vocational colleges would pay a nominal fee, in order to allocate state resources effectively.

Getting things done

The advantage of district based primary and secondary schools development is that better provision is made for ‘capital and capital maintenance’ and appropriate levels of operational funding.

Comments

  1. mozar says:

    Mr est ce sue vous avez pense pour l UNIVERSITE.Il ya manque de tout.pour le jeune diplomeé vous faite koi de eux?
    et di moi pourkoi tu parlai pa de l injustice alors que tu savais le system djibouti. en tt ka Mr bore tu es le conplisse de IOG meme si il est devenu ton ennemi number 1.

    et tu fait tout sa juste pr te venge walahi si tu voulais le bien pour cet pays tu allai faire il ya lonton.
    moi g ss pa du cote IOG ni le reste me gv ke mon pays reste en paix et alle vs fer le problm en dehor de notre bled.

  2. war wax ruunta ku sheego ayaad la dahay sxb waan aragnay adigoo kale xooshkii soomaaliya ayaan horey u aragnay sxb boreh adigaa waa ku naqaan dhaqankaaga iyo waxaad gasho waadigii ciisaha meel kaga taagay cidla ah ma ahadda ayaa inaadeeradaa noqonay boreh sxb

  3. Je voulais juste relevé une certaine contradiction à propos de la réforme éducative que vous proposez. Vous êtes à la fois entrain de soulever certaines problématiques qui handicapent aujourd’hui un meilleur suivi du jeune dans son cursus éducatif, et en même temps, vous préconisez, une méthode contributrice directe tout en favorisant l’école privée qui viendrait écrasée celle publique et républicaine.

    Si les pouvoirs publics ou le gouvernement actuel, n’ont jamais réellement consentis les moyens humains, financiers et matériels, qui auraient permis au corps enseignant de dispenser une qualité éducative, les problèmes sociaux et familiaux des jeunes, sont également des facteurs pertinents qui se greffent largement à l’échec durant leur parcours éducatif.

    Et je ne pense absolument pas, que l’expansion de l’école privée résoudra quelque chose, bien au contraire, elle accentuerait d’avantage la différence de classes sociales.

    L’école publique est seule garante à l’égalité de chance devant l’éducation, pourvu que l’on réponde à ses exigences pour permettre au corps enseignant, de continuer à transmettre les valeurs républicaines.

  4. Amani says:

    Mes chers amis

    ne vous fatiguez pas.. Chaque homme qui veut être president ment sur tout, hier il était le bras droit de IOG et today il dit qu’il est son ennemi mais on est où là???? Foutaise Mr Boreh, arrete tes conneries…. Soit un homme et assume ta respnsabilité…..

  5. sahal hassan says:

    mr borreh je suis franchement desole d’entendre ca de vos propre bouche pour moi leducation de notre pays vient de sentir un progres et vs qui etait hier l’ami de mr guelleh vs dites aujaurdui que vs etes son ennemi pour certains raison et personnelement pour votre interet ce qui veu dire que vous vous manquez par vs meme et alors quelle responsabilite j’attend de votre part meme si j’ai pas le droit essayez de regler ca avec ton ex ami mr guelleh mais arrete de nous traiter comme des idiots autant que nous sommes de djiboutiens

    mr borreh je suis

  6. y a des imposteurs somalias ki s’infiltre dans nos website. alors ignorez tout les commentaires ecrite en somalis. ce des faussoyeurs minables. pr nous la langue somalia on la chie dessus et on tire la chasse.1. ce une langue de violence a l’echelle mondiale. 2. ce une langue ou les usagers sont des gens anarchiques. chaotiques. 21 ans de violence normal ca laisse des sequelles. ils sont completement deconnectes de la realite. le mec ki est ne en 1991, ca yes il a ses 20 ans. alors il ignore, l’amour, l’education, la politesse, la dignite, dommage ce pas de leur faute. ils sont victimes des chaos eternels dont ils sont issus. alors ignorez le tout simplement. l’ignorance et le pire de mepris. car ils vont nous detourner de nos objectifs betements.

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