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About Djibouti

DjiboutiDjibouti is the former French colony known as the Territory of the Afars and Issas, a reference to the two dominant tribes. It sits on one side of the Bab-el-Mandeb straight, separated from Yemen by a 25km shipping channel. There is virtually no agriculture and water resources are limited. Temperatures frequently exceed 50C. The economy is based on ports and transport – a free zone, storage, and port facilities which include import and export traffic for landlocked Ethiopia. It hosts a large US base, a French base and smaller bases from Japan and Germany. The population is approximately 800,000. There are an estimated 150,000 to 200,000 refugees in the country, mainly from Somalia and Ethiopia.

Djibouti is bordered by Eritrea, Ethiopia and Somalia (Somaliland), with Yemen just across the Bab-el-Mandeb.

Social indicators in Djibouti

Child looking out through doorway, DjiboutiInfant and maternal mortality are extremely high. Infant mortality is 86 per 1000 live births (2006) and maternal mortality is 74 per 1000 births. Child mortality up to 5 years is 130 (2006). Life expectancy at birth actually fell during the period 1985 to 2003 from 46 to 44. These are among the very worst welfare indicators in the entire world – particularly tragic when one considers the relatively substantial per capita government income.

There is one doctor for every 6,722 people and one pharmacist for every 75,442 people. 55% of morbidity causes are from curable respiratory infections, diarrhoeal disorders, and ‘unknown’ fevers. The ICRC reports that despite revenues per inhabitant estimated at USD 890, the country occupies the 153rd position among the 175 countries classified.

Djibouti’s economy

Freight being unloaded in DjiboutiNominal GDP in Djibouti is $1.1bn (2009), and nominal per capita GDP is $1,260. External debt is 60% of GDP. The currency is fixed to the US$ in a currency board type arrangement.

The state dominates the economy with its financial interests in the key free zone and ports sector and the high state expenditures. 70% of formal employment is in the state sector. Unemployment is estimated at between 65% and 70%. Over 70% of the population live in absolute poverty and 42% live below the official poverty line.

The economic position of the general population declined significantly in the 2000-2010 decade, despite rises in nominal and PPP (purchasing power parity) GDP. Between 1999 and 2006 per capita spending on consumption declined by 35%.

Djibouti has a large balance of payments deficit, which means, given the fixed exchange rate, that the Djibouti Franc leans towards being overvalued.

The banking sector in Djibouti is not yet regulated to international norms, following the withdrawal of the two main French banks. Ten new bank licenses have been issued in the last two years, despite warnings from the IMF that the Djibouti banking oversight system is not suited to the issuance of new licenses. Non-performing loans in the Djibouti banking sector are at 17% (2009).

Djibouti is allegedly a centre for international money laundering for the region.

Djibouti’s security and foreign relations

French and US troops in Djibouti - US Air Force photo by Technical Sergeant Joe ZuccaroIn 2008 Djibouti was engaged in a border war with Eritrea. A fragile peace was arrived at and a peace agreement was signed in June 2010. Tensions persist, exacerbated by tribal tensions between the Afars and the Djiboutian government on the Eritrean border.

Relations with Ethiopia have soured in recent years due to economic disputes, and the perception in Ethiopia that Djibouti is unduly exploiting its maritime import/export monopoly of Ethiopian goods. Ethiopia has consequently been seeking alternative transport and port facilities via Somaliland.

Relations with Yemen are complex, partly due to tribal links and smuggling routes between the two countries, but also due to the use of the US base in Djibouti for military and intelligence operations in Yemen.

Djibouti has sent troops to Southern Somalia in relation to the fighting around Mogadishu. In addition, the US and others have trained soldiers fighting against the ‘insurgent’ Al Shabaab in Southern Somalia. For these reasons, there have been threats from Al Shabaab against the Djibouti state and the US bases in Djibouti.

Ethnic tensions

Afar bride, DjiboutiThere have been long standing tensions between the Afars and Somali Issas in Djibouti.

A civil war raged between 1991 and 1993. A moderate faction of FRUD (Front for the Restoration of Unity and Democracy) signed a peace accord with the government on December 26, 1994, effectively ending the conflict.

A radical faction continued small-scale armed resistance, eventually signing its own peace agreement in 2001.

Ethnic tensions surfaced again from 2008 onwards, with the government effecting a food blockade against the Afar area in the North in 2010. There has been a resurgence of armed rebellion in 2010.

Afars are generally not employed in government. This is a source of tension given the fact that 70% of jobs are in government in Djibouti.

Tourism in Djibouti

A local crowd, DjiboutiThere is some limited tourism in Djibouti, and there are two high standard hotels in the country – the Sheraton and the Kempinski.

There are beautiful beaches and unique tribal customs.

There are regular flights to Dubai, Addis Ababa, Sanaa, Amman, Mombasa, Nairobi, Hargeisa, Aden and Paris – and other regional locations.

Comments

  1. Diplomat101 says:

    Peut-il aujourd’hui etre commercant et demain politicien?
    Ce Boreh a ete apercu et entendu pour la premiere fois en 1995!!!
    Ou etait-il en 1977,ou etait-il en 1991,ou etait-il pour la cohesion sociale?

    La republique de djibouti n’est pas la societe Red sea,la politique et le commerce sont des choses differentes.

    Boreh est plus proches des arabes que des djiboutiens vue ses cadresdans ses societes.Nous propose-t-til un gouvernement arable?
    Sommes-nous le yemen?

  2. Abou Amin says:

    POUR L’AMOUR DE MON PAYS : LETTRE À UN CONCITOYEN
    Mr Abdourahman Boreh,

    L’être humain dans sa quête de justice et l’idéal d’un monde parfait s’est régi au fil des temps, de lois et de règles, les plus sages d’entre eux aux USA, entre autres, sont définis comme les pères fondateurs de cette nation, pour d’autres comme en France les acteurs de la révolution avec leur déclaration des droits de l’homme et du citoyen, tandis que chez nous en Afrique, nos indépendances ne datant que d’une 60ène d’années, ces sages nous font bien malheureusement encore défaut à ce jour.

    Si on se réfère à la sagesse et les talents historique de ces êtres qui se sont investis à léguer une partie d’eux-mêmes pour la postérité au nom de la justice et un état de droits, la fonction de guide suprême d’une Nation a été définie être incompatible avec toute ambition autre que celle de servir l’intérêt de la patrie afin d’améliorer le sort des concitoyens à vivre dans l’harmonie.

    Ainsi, malgré vos qualités de dirigeant d’entreprises, cher concitoyen, force est de constater, vos activités à Djibouti vous attribuent à ce jour des valeurs à l’antipode de ces principes indispensables et nécessaires à ce tournant de l’histoire de Djibouti.

    Bloch écrivait en 1940, quatre ans avant de mourir, torturé : « Je pense à ceux qui me liront, à mes fils certainement, à d’autres peut-être un jour parmi les jeunes ; je leur demande de réfléchir aux fautes de leurs aînés… »

    Serge Portelli récemment le 16 mai 2010, s’est penché sur cette pensée de Bloch pour appeler à la vigilance, ainsi disait-il :

    « Cette demande d’un homme qui a payé de sa vie son combat et sa résistance, il nous faut l’écouter avec d’autant plus d’attention qu’il l’adresse à nous, précisément à nous, à vous, alors qu’il ne sait pas encore ce qui l’attend, même s’il le pressent. Ce à quoi pense Marc Bloch, c’est aux années qu’il vient de vivre, celles qui ont précédé la défaite, d’autres qu’il ne connaît pas encore, le pire du pire à venir. Ce à quoi il nous invite et je vous invite, en très peu de temps, en le faisant sous l’angle de la justice, mais la justice au sens large, c’est à réfléchir à ces années grises, pour éviter qu’elles ne deviennent noires, ou brunes, car nous sommes précisément dans ces années là, dans une de ces zones incertaines de l’histoire, de celles que l’on regarde à posteriori avec d’infinis regrets ou d’immense colère en disant : C’était encore possible et ils n’ont rien vu, ils n’ont rien fait !…..

    Ces mots sont notamment ceux de ce texte que vous connaissez tous, qui a fini par s‘appeler “Les jours heureux”. Dans les toutes premières phrases du projet à venir, dans la seconde partie, figure la référence aux libertés fondamentales, au respect de la personne humaine, à l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi. Cette référence n’est pas à cette place par hasard, même si les propositions en matière économique et sociale nous font particulièrement vibrer aujourd’hui, même si elles nous paraissent aujourd’hui en 2010 de bien des façons très prémonitoires. Ce texte longuement travaillé nous rappelle qu’après le mot d’ordre du combat, s’impose la nécessité de pouvoir vivre en liberté et garantir enfin, réellement, toutes les libertés. Un droit à la source de tous les autres qui est la condition même de leur existence. Rappelons nous cette évidence, n’ayons pas peur du mot “Liberté” ; prononçons le, nous aussi, aussi souvent que possible, plus souvent qu’il ne faut. C’est un mot magique, qui ne s’use jamais mais qui peut disparaître si on le délaisse, si on ne le met pas comme eux, les Résistants, au début de notre pensée. »

    Oui, M. Abdourahman Boreh, ainsi la patrie des braves, aujourd’hui, n’a pas juste besoin d’hommes d’affaires comme vous, mais aussi et surtout par-dessus tout, d’hommes de droits épris de libertés et une conscience en paix avec la dignité humaine, choses considérées chez les gens de votre sphère, avides de pouvoirs et d’argents, comme des marques de bienveillances et non comme libertés fondamentales.

    Certes, vous allez, vous et vos proches me trouver sévère dans cette correspondance à la limite arrogante à vos goûts, mais croyez moi, ce ne sont que les prémisses de ce que je ne pourrais hélas, pouvoir résumer en quelques lignes ; les larmes de ceux qui vous ont subi, votre arrogance et ce comportement du privilégié au dessus des lois que je vous reproche personnellement, comme concitoyen de ce pays.

    — Ne peut pas ambitionner à devenir mon président, un homme qui qualifie les Djiboutiens ainsi et je vous cite :

    « Les Djiboutiens sont tous des fainéants, ils ne peuvent travailler à mon rythme, c’est pourquoi j’importe des asiatiques dans mes entreprises à Djibouti »….Quand on ose tenir ce genre de langage à 70% d’une population au chômage, on ne peut pas dans la foulé prétendre les diriger un jour, à moins que, cette image que vous avez de nous, soit une conviction profonde à laquelle vous prévoyez administrer une médecine encore plus radicale que celle à ce jour enduré par ce peuple et cette pensée ma foi n’est guère rassurante.

    « Un Djiboutien, le meilleur d’entre eux, ne mérite pas d’être payé plus que 1000 $US par moi. »….Quand on ose limiter les revenus au stricte minimum pour garder le peuple dans la dépendance et la servitude, on ne peut malheureusement aussi prétendre être différent d’IOG, car vous étiez précisément l’expert conseil pour limiter les salaires des emplois au Camp Lemonier, pendant que des Serbes et des Bosniaques aux mêmes postes, chez nous, font 5 fois plus que les Djiboutiens dans ce camp avec des avantages sociaux appréciables auxquels les djiboutiens ne sont point éligibles.

    — Ne peut pas ambitionner à devenir mon président :

    * Un homme qui refuse de payer ses employés,
    * Déétourner à son compte des projets créateurs d’emplois d’investisseurs étrangers.

    Dans ces deux derniers cas, les témoignages sont nombreux à Djibouti et à défaut de les nommer tous, je me citerai à la barre personnellement pour avoir été une de vos victimes, M Boreh, entre 2004 et 2008.

    À moins que votre mémoire soit aussi défaillante que votre conscience, dans ce cas, faites le moi savoir et je vous la rafraîchirai volontiers preuve à l’appui, sinon vous devriez M Boreh, vous rappelez de la Compagnie Américaine Ronco Risk Management et le style digne de la mafia Sicilienne, avec lequel vous avez fais fuir en 2007 ces investisseurs en subtilisant leur projet prometteur et privant par conséquent les djiboutiens de la création de 3000 emplois en 3 ans.

    Je savais que vous pouviez vous payez un bon programmeur Web et malgré la beauté de votre tout nouveau site qui vient d’accoucher de vos idées pour cette présidentielle, à moins que vous n’ayez aussi payé le contenu comme une pizza 2 pour 1, j’avoue avoir lu et relu votre projet de société en laissant de côté, mes préjugés sur l’homme, malheureusement plus j’en lisais et plus j’y percevais le magnifique reflet du mirage de Madina Al-Nour avec le très joli pont tout en lumière sur la Mer rouge que vous avez concocté pour faire élire votre ancien complice IOG, aujourd’hui devenu votre ennemi, non par conviction politique mais par intérêt.

    Je sais, je sais cher concitoyen, ceux qui accèdent à la richesse dans la facilité, le favoritisme et la corruption, premier précepte dont-ils jubilent c’est « THE SKY IS THE LIMIT » ou encore « BY ANY MEAN NECESSARY ».
    Ils ont toujours cette fausse impression de voir partout des étiquettes de prix, mais Djibouti avec tous les potentiels non exploités qu’enfin vous nous confessez sur votre nouveau site, n’est pas à vendre.

    Pour toutes ces raisons, en mon nom et celui de mon parti le PRIDE, je me permettrai de vous dire, avec tout le respect dû à tout concitoyen, NON MERCI, pas cette fois-ci, pas VOUS et pas dans cette vie, peut être dans un autre espace temporel.

    Par conséquent, je peux vous garantir que je combattrai votre candidature à la présidentielle d’autant plus que mon peuple a eu à ce jour son lot de duperies, en 77 par des opportunistes de la politique qui nous ont imposé un expatrié de Guérissa, résultat 20 ans de galères ou le nationalisme et la notion de citoyenneté ont été réduis à néant, suivit par l’actuel neveux, encore un autre expatrié, cette fois-ci de Diré-Dawa, qui ayant consumé le restant de notre identité, depuis 12 ans ne cesse de nous tirer vers les bas fonds de la misère, de la manipulation tribale et une explosion sociale en gestation.

    Le même système en Somali, n’a duré que 30 ans après l’indépendance, cette même calamité semée par leur dictateur ayant trop longtemps été ignorée, le peuple Somalien s’est réveillé un jour sous les bombes, sous la pointe d’un canon, un pays divisé en 3 entités claniques, des millions de déplacés, d’autres juste une toile du HCR pour demeure et sa fait 20 ans que sa dure.

    Devant ce sombre tableau, pour que votre projet d’un 3ème EXPATRIÉ de Diré-Dawa voit le jour à la fonction suprême de mon pays, faudra nous passer sur le corps M Boreh, chose que je ne permettrai personnellement à aucun primate.

    Devant cette catastrophe monumentale de la gestion publique, il est temps après 33 ans, de passer le relais à un natif de Djibouti, faire les choses autrement et je peux vous assurez même si je ne suis postulant à ce poste, avec une bonne équipe de vrai patriotes compétents, Dieu merci on est pas en manque dans le domaine, votre projet tel que présenté sur le site en question, sera à peine assez bon pour développer une de nos 5 régions. ( http://djiboutiplan.com/fr/ )

    Et à moins que votre expression de l’amour de Djibouti ne soit conditionné au pouvoir suprême, à la corruption, au monopole, aux exclusivités des marchés, les surfacturations, l’exploitation de la main d’œuvre djiboutienne à bas salaire et l’importation d’asiatiques, vous êtes djiboutien au même titre que les autres sauf à la fonction suprême de la Nation, chose pour laquelle on proposera un amendement de la Constitution comme aux USA ou ailleurs, pour que ce siège soit dorénavant réservé aux natifs et mettre un terme à la répétition de l’histoire comme le disait si bien G.S : «Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé, sont condamnés à le répéter. »

    Je vous prie d’agréer, Monsieur Abdourahman Boreh, mes salutations les meilleures en vous souhaitant mes vœux du nouvel an à vous et à vos proches.

    Bien à vous,

    Bourhan M. Ali (Alias Abou Amin)
    Secrétaire Général du PRIDE : PARTI RÉPUBLICAIN pour L’INNOVATION DÉMOCRATIQUE et L’ÉCOLOGIE
    Ottawa – ON – Canada
    http://www.facebook.com/PRIDE.DJIBOUTI

  3. djiob says:

    mr diplomate101, di ce ke tu veu sur boreh et svp ne provok pa les arabes ki sont des citoyens djiboutiens!!!!!!!!!! on est o 21eme siecle!!!!!!!!1

  4. n me dis pas par tes propos que obama etait present lors du discours de martin luther king!!!
    kom mm il fo voir la logique qui est devant toi et ne pa s’aveugler de la realité de notre pays…..il ne s’agit pas de juger en personne mais fo jugé c qu’il a comme programme!
    Tout comme le programme qu’IOG proposera, apres c’est à toi de choisir le programme que tn pays avancera par le vote!!!

  5. douale says:

    c set du fait il parle de la realite ,on a soif du changement et yes il peut

  6. douale says:

    guelleh doit partir aujourd huit ou demain peu importe le temps est arrive pour le coup de grace bon courage boreh on a besoin de quelqun qui a reussie sa vie en dehors de la politique et tres intelligent comme toi pour dirige une nation

    • hassan ahmed abdi says:

      écoutez moi mes cher concitoyen ces pas la peine de se mentir cmme une effronté e cherché d pretexte vs voyez tres bien c ki se passe aux alentour d chez ns notamment la somalie donc ne soyons pas dupe je crois qu’aujourd’hui on es mieux qu’hier gardons en paix notre pays, notre dignité et notre souveraineté et essayons de profité les resources naturelles include dans notre pays telque la geothermie , le petrole , l’eolene puisk notre pays a soif d’electricité

  7. Ahmed Moussa says:

    Pourquoi A. Boreh a t’il amené DP World à Djibouti ? Pour aider le pays le pays ou pour porter assistance à son ami Sultan Bin Sulayem avec qui il était (s’il ne l’est plus) impliqué, entre autres choses, dans un lucratif trafic de cigarettes à grande échelle ? En effet, suite à la destitution et condamnation à 30 ans de prison pour corruption et autres joyeusetés du même acabit du Dr. Busit, Directeur Général des Douanes de Dubaï, et accessoirement Président de l’Organisation Mondiale des Douanes, Mr. Bin Sulayem ayant hérité de la position de Directeur Général des Douanes de Dubaï, s’est rendu compte qu’il ne pouvait plus se livrer impunément à son sport favori dans son pays d’origine sans courir des risques majeurs. Et c’est alors que l’idée de génie de Mr. Boreh a germé en offant à son compère une plateforme offshore idéale : Djibouti, pays souverain ouvert aux propositions de toutes sortes, et sans considération de moralité, à condition qu’elles génèrent des revenus importants. Dubai fournissait la couverture et les fonds, et les deux comparses se sucraient au passage.

    N’oublions pas non plus que Mr. Sultan (c’est son prénom, pas son titre comme le croient à tort beaucoup de Djiboutiens) Bin Sulayem est un des acteurs majeurs de la déconfiture financière de Dubaï ; les dettes liées à ses projets immobiliers démesurés représentant plus de la moitié des créances qui ont mis l’Emirat à genoux. Et la conception similaire qu’a Mr. Boreh de la gestion des fonds de l’Etat fait froid dans le dos. Nous avons vu par exemple ce que la famille Lootah a amené comme déceptions à Djibouti, d’autres sont prêts a y suivre Mr. Charles pour participer au pillage.

    Et depuis les début de 2010. DP World s’est retiré de la gestion de l’aéroport, le projet n’étant pas viable dans les conditions imposées par le gouvernement djiboutien, s’est désengagé du port conventionnel (le PAID) et cherche à vendre le terminal pétrolier de Doraleh, Djibouti sans Boreh ne présentant plus de réel intérêt pour eux. Ce n’est pas vraiment l’image que ces pages veulent nous donner.

    Pour les détails sur Dr. Busit voir
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1165048.stm http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1163740.stm
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1284102.stm

    Why did A. Boreh bring DP World to Djibouti ? To help the country or to bring assistance to his friend Sultan Bin Sulayem with whom he was (if not anymore) involved, amongst other things, in a very profitable large scale cigarette smuggling business ? Indeed, following the disgrace and sentence to 30 years imprisonment of Dr. Busit, Director General of Dubai Customs, and on the side Chairman of the World Customs Organization, for corruption and other similar fancy behaviours, Mr. Bin Sulayem having inherited the post of Director General of Dubai Customs, soon realized that he could enjoy his juicy hobby without taking serious risks leading to even more serious trouble. And there came Mr. Boreh’s bright idea of offering to his partner the ideal offshore platform : Djibouti, a sovereign country open to any form of proposal, without consideration for morality, as long as it is generating substantial revenue. Dubai was providing the cover and the funds, and the two friends were collecting the benefits.

    Let’s not forget either that Mr. Sultan ( by the way, it’s his first name, not his title as most Djiboutians erroneously believe) Bin Sulayem is one of the major actors behind the recent financial crisis faced by Dubai; the debts linked to his colossal real estate development projects representing more than half of the ones that brought the Emirate down on its knees. And the similar way Mr. Boreh has of the State Finances management would bring a chill down your spine. We have seen what the Lootah family and alike brought as disappointments to Djibouti, more are ready to come on Mr. Charles’ heels.

    And since the beginning of 2010, DP World has pulled out from the Airport management, contract the project is not viable under the conditions imposed by the Djibouti government, has left the Djibouti Port (PAID) and is looking now at selling its stakes in the Doraleh Oil Terminal, Djibouti without Boreh has not much interest for them anymore. Not exactly the image these pages want to give us.

    For further details on Dr. Busit case, see:
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1165048.stm http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1163740.stm
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1284102.stm

  8. Victime says:

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1165048.stm http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1163740.stm
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/1284102.stm

    certes il y a bbc dans le nom de domaine de votre site mais ce n’est pas le site officiel de BBC.
    Le voici le site officiel : http://www.bbc.com/
    on n’est pas à l’époque de la propagande cher ami.

  9. un patriote says:

    Lettre a Abou Amin.

    Ta reflection m a bouleverse au point d’avoir eu les larmes aux yeux,car je fais partie de ces djiboutiens qui ne se reconnaissent pas dans ce système barbare et arbitraire qui est en place. En même temps ta lettre m a redonne espoir en sachant qu’il y a des djiboutiens comme toi qui s’interroge sur l’héritage que nous devons léguer a l’histoire et a l’humanité toute entière. Tu sais l’ être humain n’est pas infaillible encore faut-il reconnaitre ses erreurs du passe pour aller de l’avant. Si je peux me permettre de te dire un mot sur Abdourahman Boreh que je connais personnellement, il n’est pas le monstre que tu décris. Mais sa proximité avec le pouvoir en place et un mauvais entourage personnel ont eu raison de lui a un moment donne de sa vie. En vérité c’est un homme généreux, avenant,et respectueux des gens surtout envers son personnel a qui il accordait beaucoup d attention humaine. Notre chance aujourd’hui c’est que Abdourahman est revenu parmi nous donc nous devons le soutenir non pas pour sa quête du pouvoir(comme certains le pensent) mais pour son programme ambitieux et juste qu’il propose aux djiboutiens.

    Bonne année 2011 a tous les djiboutiens

  10. @k says:

    POUR QUE MON PAYS NE SUBIT PAS

    SALAM
    MES CHERS FRÈRES DJIBOUTIEN-NNES

    A Votre Avis :

    Comment résoudre un problème d’un pays, quand même des guerres n’ont rien changer ?

    Comment se mettre d’accord si nos frères et soeurs ont des points vue diffèrent sur Ismaël président actuel de la république et Abdourahman Borreh ?

    Pourquoi nous tous, frères et soeurs s’opposent pour deux hommes, en sachant très qu’un président n’est toujours pas parfait pour certain ?

    L’histoire d’une guerre se réduit souvent à l’idée d’une guerre même si les armes ne sont pas porter.

    Moralité :

    C’est l’histoire d’un petit oiseau tombé du nid, il est seul parterre et il a bien froid.

    Une vache passe par là, émue par le sort de cet oisillon, elle lui fait une belle bouse pour le tenir au chaud.

    Un renard passe par là ( un vrai carrefour ce coin ! ) et voyant l’oisillon, il l’extirpe de la bouse et, le mange.

    Moralité, c’est pas toujours ceux qui vous mettent dans la merde qui vous veulent du mal et ceux qui vous en sortent qui vous veulent du bien !

    Et si je peux me permettre d’employer mon raisonnement, je dirais :

    Que si Dieu (Soubhanahou wa t’a3alla) nous offre dans le coran et le prophète dans la sun’aa “la manière d’un bon musulman” c’est que nous même nous somme incapable.

    Il y a certes des mots comme la loi, la liberté et la démocratie qui pour nous veut dire ”sans atteinte” mais n’oubliant pas que la guerre et l’injustice existent depuis fort longtemps, on dit que l’Homme a évolué mais pas dans la liberté parce que tout simplement même en France pays de droit de l’homme, il y a et il y en aura toujours des gens qui se plaignent.

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